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J’AI MAL A MON ÂME
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Sur le thème du mal-être, de la violence contre soi-même.
Marine n’est pas une élève
très douée à l’école. Son père qui est au chômage, passe ses
journées au bistrot pour jouer au PMU. Sa mère qui travaille,
passe son temps à prendre des calmants. Pastèque, son meilleur
ami déscolarisé aimerait l'aider, sans succès, il a lui même
trop de problèmes. Marine se sent trop grosse, tout va mal.
Annabelle, une copine, lui propose des méthodes pour maigrir :
se faire vomir, prendre des coupe-faim... Le
jour où son amoureux l’abandonne, Marine pense que sa vie est
terminée. Personne ne l’écoute, personne ne la comprend. Son
mal-être et sa peur de la vie adulte la rongent. Marine est seule,
et décide, pour qu’on la voie, pour qu’on l’écoute, pour en
finir, de prendre les somnifères de sa mère.

Pour
qui ?
Cette pièce s’adresse aux adolescents quelque soit leur âge,
mais aussi aux adultes qui tous les jours sont en contacts avec
ces jeunes : les proches, les travailleurs sociaux, les
enseignants, les infirmiers scolaires, les assistantes sociales…
Elle doit permettre un dialogue, sans appréhension de part et
d’autre.
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Pourquoi ?
Parce que chaque année, trop d’adolescents tentent de se
suicider.
Parce que nous savons que ces tentatives de suicides sont les
signes d’une véritable souffrance.
Parce que les réponses thérapeutiques habituellement proposées
aux jeunes suicidants ne suffisent pas, cette forme de théâtre
leur permet de s’ouvrir plus facilement, de se regarder.
Parce que la détresse morale de ces adolescents est traitée trop
globalement et est normalisée par les médias.
Parce que nous, adultes, ne pouvons pas accepter la mort
d’un jeune par suicide.
Notre but...
Prendre en compte précocement la souffrance des jeunes, donc,
prévenir les risques de suicides et de récidives.
Leur faire accepter la difficulté d’entrer dans le monde adulte,
comme étant un passage obligatoire, mais pas tragique.
Etablir un rapport de confiance entre ces jeunes en souffrance
psychique et nous.
Inciter au dialogue et l’entretenir, sans tabou, sans jugement.
Leur offrir un espace d’expression direct, humain, concret,
réel.
Nous devons leur permettre d’appréhender leurs peurs afin de
prévenir le passage à l’acte.
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Cette pièce a la
particularité de pouvoir s'intégrer dans des projets de
thématiques différentes. En effet, elle traite des "causes"
et/ou "conséquences" du mal-être :
les
addictions (jeux, médicaments, drogues, alcool, sport)
le
comportement nutritionnel et l'hygiène (annorexie, boulimie,
image de son propre corps, hygiène corporelle)
intolérance et discrimination (pour cause physique, sociale)
la
violence envers les autres (insultes verbales, humiliation,
chantage affectif)
la
violence envers soi-même (laisser-aller, tentative de
suicide, autodestruction)
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